Une bonne crème solaire contre le masque de grossesse

J’ai un peu honte de rédiger un tel article mais néanmoins,  c’est un vrai bon produit auquel je souhaite un prompt recours à toutes !
Mais vous pouvez aussi l’utiliser sans être enceinte puisque c’est un produit sans perturbateur endocrinien.

Sous contraceptif, j’ai déjà une nette tendance à me métamorphoser en bronzage passoire sale ; les premiers rayons du soleil ont donc produit un effet fort sympathique sur mon visage.
J’adore mes tâches de rousseur et j’adore le soleil mais je n’ai pas envie de voir jusqu’où ma peau pourrait aller enceinte et j’ai une peau assez acnéique par ailleurs.

J’ai donc farfouillé le net.
Encore
Et encore

et j’ai trouvé cette crème :

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C’est une crème hydratante et crème de jour. La protection solaire est d’indice 30 et ne contient que des filtres minéraux à large spectre : oxyde de zinc (7,5%) et dioxyde de titane (5%).
Elle ne blanchit pas la peau, ne laisse pas de film gras, ne dessèche pas. C’est une crème très confortable.
Son prix assez élevé : 40 € les 60 ml se justifie par la qualité du produit et sa longévité (peu de produit suffit).
On se maquille très facilement derrière.

Je vous laisse juger de la composition car je suis loin d’être une experte en la matière même si je suis très intéressée par la cosmétique bio ou du moins naturelle:

Aqua (water), aloe barbadensis (aloe vera) leaf juice,* capric caprylic triglycerides, ethyl hexyl palmitate, glyceryl stearate, glycerin, cetyl alcohol, jojoba oil,* shea butter,* panthenol, tocopherol acetate, allantoin, sodium pca, green tea extract,* magnesium aluminum silicate, hyaluronic acid, calendula extract,* ethyl hexyl glycerin, benzyl alcohol

Les composants suivis d’une * indiquent qu’ils sont certifiés bio. On constate que  le jus d’aloe vera arrive en seconde position.

Enfin, les filtres minéraux ne perdent pas leur efficacité comme les filtres chimique et vous pouvez donc conserver votre crème plus longtemps.

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Les cadeaux de la blogo : Enfin, la recette des cookies parfaits

Mieux que ceux de Phoebe que Monica se cassait la tête à reproduire (et qui n’étaient en fait que des cookies industriels),

voici une recette de cookies à tomber spécial traitement, dpo, transfert, hystérosalpingographie, spermoculture…… Oui, les cookies qui vous accompagneront avec une tasse de thé dans tous les rebondissements de la PMA (et que vous referez avec vos petits, parce que oui, vous l’aurez votre petit, bordel).

Allez c’est parti ! J’ai repris la recette sur un site que j’ai très légèrement « améliorée ».

Pour une plaque de cookies à se faire pêter le ventre :

– 250 g de farine

– 125 g de sucre de canne roux ( que je mélange avec de la cassonnade brute pour moitié)

– 1 sachet de sucre vanillé

– 1 pincée de sel

– 1/2 sachet de levure

– 1 oeuf

– 125 g de beurre

– 2 cuillères à café de miel ( de roncier, une tuerie, mais vous pouvez varier les plaisirs)

– pépites de chocolat ou encore mieux du chocolat noir 70 % en plaque de 200g bien épaisse que vous concassez

Une fois réunis les indispensables, on se lance :

Mélangez la farine, les sucres, le sel et la levure dans un grand saladier.

Faites fondre le beurre, et ajoutez-y l’œuf battu et les 2 cuillères de miel et incorporez le tout au mélange farine, sucres, sels.

Préchauffez votre four à 220°C (thermostat 7-8), avec la grille au plus bas.

Façonnez des cookies d’environ 10 cm de diamètre, et disposez-les sur une plaque. Ils doivent être assez espacés pour éviter qu’ils se collent pendant la cuisson.

Disposez les pépites concassées.

Enfournez-les 9 à 11 min, suivant si vous les souhaitez respectivement « extra-moelleux, moelleux ou crousti-moelleux ». (Ah la vache, croustimoelleux…..)

Bon appétit ; j’espère que vous êtes toutes et tous gâté(e)s comme vous le méritez. Je vous embrasse !

Les cookies de la mort qui tue qui déchirent leur race.
Les cookies de la mort qui tue qui déchirent leur race.

La mission « voeux », si vous l’acceptez…

On n’appelle pas ça du retard.
On appelle ça un jet-lag.

Donc, voilà seulement que j’ai tout ce qu’il me faut pour faire les cartes de voeux.
Il a fallu que je trouve une idée.
Sachez qu’il y aura du vert.

Cours, boulot, mission chalet de Noël pour l’asso….. J’attends donc maintenant le décollage chez ma mamie, la seule, l’unique, celle avec qui je bricole depuis que je sais tenir un crayon et avec qui je cuisine depuis que je sais tourner une cuiller en bois en faisant un 8 pour les faire et les envoyer.

Du coup, comme je suis vraiment très en retard…. Je vais envoyer mes cartes en catimini, ce sera la surprise pour les filles de mon groupe et j’espère que ça leur fera plaisir.
Comme dirait Pascal ( Obispo pas Blaise, on a les références qu’on mérite) : « Donner c’est comme recevoir mais sans s’en apercevoir »

Les dieux de la philosophie de comptoir sont avec moi.

Sauver sa peau, tout au premier degré.

Non, reste ! Je ne deviens pas une blogueuse beauté.
Je reste et demeure une blogueuse infertile aigrie mais pas encore toute blette.

Cet article est non sponsorisé (est-ce que j’ajoute un lolilol?) ; il est juste là pour vous donner quelques astuces, idées et échanger avec vous (désolée,  sauf avec M.ISCI, à moins qu’il ne nous ait dissimulé des choses…).
(ceci dit, annonceur si tu passes, je ne suis jamais contre un rouge à lèvres à tester, jamais…)

Je suis, enfin je crois être, une nana plutôt coquette….. Mais j’ai un souci d’acné. La faute à des ovaires de compétition (si je pouvais donner un peu de leur récolte, j’en donnerais). Comme je suis très attachée à mon apparence (je ne vais pas chercher du pain pas maquillée et la boulangère….. c’est ma voisine), ce n’est pas ce que je vis le mieux…
J’ai des boutons tout le temps, en phase oestrogénique ( vive l’androsténédione), pendant l’ovulation ( vive le pic de LH), pendant la phase progestative ( vive la progestérone et ses vertus androgéniques).
J’ai trois jours de répit pendant les règles.

Comme je sais que certaines d’entre vous sont aussi intéressées par la chasse aux produits chimiques, je pense que cet article saura faire d’une pierre deux coups.

J’avais déjà essayé d’éliminer les produits chimiques de mes cheveux. J’ai procédé de la même façon pour ma peau.
Quand je prenais une contraception, j’avais une peau atopique, je souffrais de dishydrose , de dartres. Par conséquent, j’avais opté pour du savon d’Alep et des huiles neutres pour la peau (j’ai quelques noms de produits et références si vous le souhaitez).

Avec l’acné, j’ai d’abord commis la grosse erreur du camouflage à tout prix. Mais j’ai une peau diaphane, très pâle et les gammes couvrantes de pharmacie ne me permettaient pas de me maquiller de manière naturelle. Ensuite, j’ai lu les compositions et très sincèrement, Tolériane ( La Roche Posay), Dermablend ( Vichy) ne sont pas épatantes de ce côté là et c’est un doux euphémisme. D’ailleurs, il ne faut pas en mettre sur les boutons en réalité mais uniquement sur les rougeurs, justement à cause de leur propriété occlusive.

A la recherche d’une solution miracle , j’ai découvert le maquillage minéral.
Il faut être prudent : le maquillage minéral a du succès, on le marie donc à toutes les sauces. Peu importe la composition, pourvu qu’on ait le marketing.
Un maquillage minéral digne de ce nom, c’est très peu d’ingrédients, tous d’origine minérale. Pas d’huile, pas de parfum.
Au commencement, j’étais très sceptique au sujet de la tenue et de la couvrance ; j’ai donc retourné le monde du maquillage sur le net et j’ai fini par être convaincue et me lancer.

J’ai choisi une marque anglaise, éthique, très abordable, qui s’appelle Lily Lolo. Je vous glisse le lien du site :

http://www.lilylolo.co.uk

En fonction de son teint, on peut trouver une couleur qui colle littéralement à la peau, voici le nuancier extrait du site sus-mentionné ( je porte Blondie) :
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Pour camoufler les imperfections, il existe aussi une gamme de correcteurs ( Correctors et Concealers) très efficaces : j’applique « Blush away » sur mes rougeurs, puis après le fond de teint, « Barely Beige. »
La composition des produits est minimaliste :
mica, zinc,oxyde de fer…

Je conclus avec la poudre de finition « Translucent Silk » qui achève de flouter les imperfections.

Au niveau de l’application, il faut se munir d’un ou deux pinceaux très très fins pour appliquer précisément les correcteurs et les estomper ( sinon, gare à l’effet léopard/auréole) et un pinceau kabuki ( c’est le nom du pinceau qui sert à appliquer les poudres minérales mais un pinceau pour poudres minérales de chez Séphora fera très bien l’affaire) et un pinceau à poudre pour les finitions.
On les nettoie régulièrement avec un peu de savon.

On tamise légèrement un peu de poudre, on prélève avec le pinceau, on tapote pour éliminer l’excédent et on applique en mouvement circulaire :

La tenue est franchement bonne sans effet « masque » (je précise que j’ai une peau très grasse désormais). Le résultat est naturel et les imperfections sont bien cachées, mieux qu’avec les gammes couvrantes de pharmacie pour ma part.
Je l’achète via  http://www.moncornerb.com  pour 16 euros. Les correcteurs sont à 9,50 euros. Ils ont une durée de vie très longue.

J’ai aussi une crème très sympathique que j’utilise avant tout cela, c’est la crème à la Centella Asiatica des laboratoires CytolNat. Elle vaut environ 10 euros et elle est absolument géniale ; car elle accélère la cicatrisation ( chez moi en tout cas). on peut aussi l’appliquer en couche plus épaisse si on le souhaite. La composition n’est ni bio ni tout à fait naturelle mais reste très satisfaisante. C’est bien entendu un produit non comédogène :

http://www.cytolnat.com/fr/produits,contenu/cytolnat-centella.html

Merci d’être arrivé(e)s au bout de cet article hautement intellectuel…
Et vous, quelles sont vos astuces pour contrer les ravages des traitements sur votre peau ?

Hors-sujet :

Mon dernier article a disparu dans un trou noir, je l’ai retrouvé avec les brouillons ( en l’occurrence, le brouillon de cet article) et vos commentaires en-dessous.
Soit c’est un coup des RG et l’élu local est plus important que ce que je pensais,
Soit mes chats ont voulu tester leur compétence informatique aka comment se réchauffer les fesses sur un clavier et tout planter,
Soit je perds la boule.

Je vous laisse trancher.

Vis ma vie de …. chevelue

Vous ai-je déjà parlé de ma « chevelue attitude » ?
Je vous explique.
En fait pour courir le 10 000 , je tire ma force de l’aérodynamique de la queue de cheval.
Je suis la Samson de la course à pied (et de la PMA) et je ne suis plus jamais à un cheveu de l’essoufflement! (en régie  on me signale qu’il faut retirer la dernière vanne)

 

J’ai les cheveux longs.

Non, plus longs.

Encore plus longs.

Voilà, comme ça  :

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Grosso modo, disons, juste au-dessus du genou pour les plus longs aujourd’hui. La photo date de fin 2012.

Je ne les couperai pas. Niet. Nada. Cause toujours et bois de l'eau.

 

Je ne les ai pas coupés depuis 2007. Enfin, mis à part un petit rabotage d’urgence ponctuel.

J’ai un lourd passif chevelu.
Ma mère voulait un garçon. Elle m’a obligée à avoir les cheveux en brosse jusqu’à l’âge de sept ans. Elle-même avait les cheveux très courts. Quand j’ai pu les laisser pousser, ce n’était jamais comme il fallait ; je les perdais, le ménage, ça ne m’allait pas…etc, etc. (en même temps, si vous suivez mon histoire, vous devez commencer à comprendre d’où venaient mes troubles alimentaires et pourquoi j’ai une relation un peu particulière à la maternité..)
A dix-huit ans, j’avais de nouveau les cheveux ultra-courts. C’était en 2004.
Quand j’ai été hospitalisée en 2006 donc, je me suis mise à perdre mes cheveux par paquet, au point d’avoir des trous. Mon conjoint adorait les cheveux longs. J’ai décidé que ce serait l’autre moyen de mon affirmation, de ma rébellion, de mon « Allez tous périr dans les flammes de l’enfer« . De toute façon, ils pouvaient tous aller se faire voir, c’est moi qui faisais le ménage chez moi désormais.
Je n’ai recoupé mes cheveux qu’une seule fois.
On ne va pas se mentir, quinze centimètres à raccourcir ne serait pas un luxe.
On dit souvent que changer de tête chez une femme correspond à un besoin de changement, de renouvellement, à une rupture (en même temps, on dit tellement de conneries sur les femmes). Eh bien… il s’avère que je suis d’une stabilité à rude épreuve.
J’ai toujours dit qu’un jour….. Enfin, bref, un jour, peut-être.

Quand j’avais un peu plus le temps, ils étaient entretenus avec une base lavante bio additionnée de poudre de shikakai. Je m’y remettrais bien, il faut juste que je recommande les produits sur Aromazone.
En plus, au temps béni de la contraception, j’avais une peau atopique très sèche et je pouvais ne me laver les cheveux que tous les 8 à 10 jours. Aujourd’hui, ma peau est à peu près aussi clean et sèche qu’une laine de mouton fraîchement tondue (et si tu en as déjà touché, tu vois de quoi je cause) et mes cheveux ont logiquement suivi la transformation. Alors, je ne sais pas si mes mixtures seraient aussi efficaces que naguère. J’ai plutôt le poil d’un alpaga en rut actuellement.
En tout cas, sachez que les Sodium et Ammonium Lauryl Sulfate, c’est le mal. Et que vos cheveux seront véritablement moins gras si vous adoptez un lavage naturel.

Pour la couleur, je les teins au henné que je prépare avec toutes sortes de colorants selon mon humeur : hisbiscus, garance, brou de noix. Au début, c’est un peu effrayant à préparer; maintenant, je le pose, le laisse prendre et le rince les yeux fermés sans me retrouver avec des dégoulinures rouge marron cracra sur le visage, dans le cou et les oreilles.

Et vous ? Quelle relation entretenez-vous avec vos cheveux ? Quelle part de votre histoire dissimulent-ils ?
(Messieurs, vous pouvez aussi répondre si le coeur vous en dit!)